evenement

 
A-etrangleuse

 


LE JEUDI 6 FÉVRIER 2020 - 19H 
exclamation
 

L'étrangleuse
Soirée repas spectacle

 

Mélanie VIROTharpe, chant

Mael SALETESguitare, jeli n'goni, chant

Léo DUMONTpercussions

 

Etrangleuse-pt

Entre danses d'envoûtement et ballades de fin du monde, la musique de l'Étrangleuse fait la part belle aux tourneries du jeli n'goni (luth malien), tandis que la harpe emprunte saturations et ruptures à la guitare électrique.

Dix ans que Mélanie Virot et Maël Salètes unissent la harpe à pédale et la guitare électrique pour créer la musique de L’étrangleuse, puisant leur inspiration dans les airs traditionnels d’un pays qui n’existe pas.Traquant inlassablement la magie du presque rien avec deux instruments que tout éloigne à priori, ils multiplient les tournées dans des endroits inattendus. De cette confrontation a émergé une sorte de post-rock de chambre, hymne punk contemplatif à des musiques africaines de cercle polaire, une bande son modale et hors modes d’un long rêve éveillé.Le son brut et sans artifice offre une immersion totale dans ce que le groupe génère de mieux sur scène, où le duo est désormais accompagné d’un percussionniste. La langue accentue ce fort sentiment de familiarité, qu’on peut éprouver parfois en découvrant un paysage pour la première fois.

Une grande découverte artistique au Centre Mandela...

 

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Ba

 

Baltazar Montanaro-Nagy et Miquèu Montanaro ont entamé depuis 2016 un travail d’écriture et de composition musicale mettant au centre de leur interrogation le rapport de l’individu avec le monde. Sorti en 2017, l’album acoustique KI (en hongrois « extérieur ») questionnait l’individu  sur sa place dans le monde. Second opus de cette réflexion, BE (en hongrois « intérieur » mais aussi « être », « sois ») s’interroge sur le mouvement intérieur et le fait d’être acteur, à notre niveau, d’une avancée sociale et culturelle. 

Pour ce nouveau répertoire, l’écriture musicale de Baltazar et Miquèu prend sa source dans l’univers visuel et insolite des photos de Boris Trouplin. À partir de ces clichés, ils ont écrit de courts textes poétiques, de type haïkus, qui ont formé une  première étape créatrice. De là, ils ont construit leur discours musical, comme une sorte de correspondance sonore.  

Ce qu’ils jouent sur scène est le résultat de cette écriture à quatre mains : une exploration autour des timbres, rythmes et textures de leurs instruments respectifs que sont le galoubet-tambourin, les flûtes et le violon baryton ; une réalisation de fresques sonores où se mêlent parties sciemment composées et improvisations libres et affranchies... 

 

À ne pas manquer...ltazar Montanaro-Nagy et Miquèu Montanaro ont entamé depuis 2016 un travail d’écriture et de composition musicale mettant au centre de leur interrogation le rapport de l’individu avec le monde. Sorti en 2017, l’album acoustique KI (en hongrois « extérieur ») questionnait l’individu  sur sa place dans le monde. Second opus de cette réflexion, BE (en hongrois « intérieur » mais aussi « être », « sois ») s’interroge sur le mouvement intérieur et le fait d’être acteur, à notre niveau, d’une avancée sociale et culturelle. 

Pour ce nouveau répertoire, l’écriture musicale de Baltazar et Miquèu prend sa source dans l’univers visuel et insolite des photos de Boris Trouplin. À partir de ces clichés, ils ont écrit de courts textes poétiques, de type haïkus, qui ont formé une  première étape créatrice. De là, ils ont construit leur discours musical, comme une sorte de correspondance sonore.  
Ce qu’ils jouent sur scène est le résultat de cette écriture à quatre mains : une exploration autour des timbres, rythmes et textures de leurs instruments respectifs que sont le galoubet-tambourin, les flûtes et le violon baryton ; une réalisation de fresques sonores où se mêlent parties sciemment composées et improvisations libres et affranchies... 
 
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